Le signe (7)

Un signe à part, « o« 

o n’est ni une CC ni une VV. C’est un signe diacritique qui complète l’orthographe d’une CC en 2 signes (do ho so zo…), ou qui exprime un SS neutre pour séparer deux CC identiques (f l m n r) pour leur éviter de se prononcer comme une même CC comprimée : Mloli, Hloli, Znoni, asmnoni, tmlol, ilol, ifilols (afrux).
A l’inverse des VV, qui « soufflent » les CC qu’elles précèdent, o est lié à la CC qu’elle suit. Jamais à celle qu’il précède. C’est un peu comme le zéro dans les nombres, qui complète non le chiffre qui le suit, mais celui qui le précède.
Il ne commence pas un mot
Ne suit pas une VV (a, i, u)
Ne suit pas une semi¬consonne (e, v, j)
Son action est contextuelle, selon la CC qu’il complète :
– il élargit certaines consonnes : d, s, z (adorf, imsolh, izoi)
– il comprime (ducit) c, g, t, q (Coiq, Goiq, Avito, Irqo)
– il arrondit  k et y : akorra ayolim
– il sépare en prononciation certaines CC (surtout les veuves) pour éviter qu’elle soient prononcées comme une même CC comprimée.
Il prend (très rarement) un accent (adôdi idôdiin, tidôt) quand les 2 CC identiques qu’il est censé séparer en prononciation donnent avec o un autre son (do, ho, so, zo, co, go, to). tmsôs Hsôs adôdi Hzôz Sqdôdi. Extrêmement rare, l’usage du chapeau (ô) ne vaut que pour c d g h s t z.
Quand o fait partie de la radicale du mot, on ne l’éclipse pas pour faire jouer la contagion dans le voisinage d’une CC large : on écrit Tzorido et non Tzrido : Zoriq Tzorido Izora
Dans rsaso, azrzour, alzzazo azomzum aqzazo : la CC élargie avec o est celle qui n’est pas suivie d’une VV. L’autre sera élargie par contagion. Plus par commodité qu’autre chose !

 ko et yo

Dans les formes en uk et uy du NN ou du VB comportant ko ou yo (ayolim, ayomado, tasakolt ayorz, Akor) le « » disparaît, car il ferait double emploi. On écrira donc uk et uy  (uylim, uymado, tisukal, uyrz, Ukrq) et non uko ou uyo. Ecrire uko ou uyo est donc une faute, quel que soit le mot ou sa déclinaison  (on peut  faire une exception pour « uko… », qui traduit l’état de fatigue (uko Ejiq)
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 1. La présence du « o » est parfois le signe d’une altération (orale) d’un mot en u__ : akorsi akursi, taskkurt tiskorin (tiskkurin)